1) Simplifier le carcan administratif et législatif, particulièrement handicapant pour les PME (dont la gestion représente un coût de 10 à 15%)
2) Faire évoluer le contrat de travail, avec la possibilité d’instaurer des modalités de départ du salarié de façon pré-établie ainsi que la possibilité de provisionner au bilan une réserve dédiée aux indemnités de rupture.
3) Améliorer la notion de seuils de représentativité. Pour mieux adapter l’action législative, il est important de comprendre ce qui caractérise une entreprise petite ou moyenne, et quelles sont les limites des mesures qui les concernent.
4) Renforcer de la coopération entre PME et universités, grâce à la création de chèques entreprise/université. Ces chèques pourraient s’accompagner d’un document pré-établi, standard, qui fixerait par exemple les droits de propriété intellectuelle. La déductibilité est une étape indispensable pour ne pas limiter les efforts de recherche.
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